Saisis ta chance saisis ta danse : Un festival de danse qui prône le partage du savoir 

Rendu à la deuxième édition du festival Saisis ta chance saisis ta danse, c’est sur le thème « PARTAGE TON SAVOIR » que l’équipe du comité d’organisation a décidé de se pencher.

Hier mardi 14 septembre 2021, se tenait une conférence de presse à l’institut français du Cameroun antenne Douala, pour présenter à la presse camerounaise l’édition 2 du festival Saisis ta chance saisis ta danse. A cet effet, Champleins NGAHENOU et son équipe on décidé de renouveler l’expérience de l’an dernier. Mais cette fois ci en partant sur une nouvelle dynamique : LE PARTAGE DU SAVOIR. 

Tout d’abord les sélections !

Saisis ta chance saisis ta danse part de ce moule qui veut que durant 6 mois notamment depuis le mois de novembre 2020, l’équipe organisationnelle du festival avec des partenaires ont fait le tour du Cameroun pour aller sélectionner les danseurs qui sont dans le processus de professionnalisation. Même s’il faut souligner que à la base tous ne dansent pas pour être pro. D’autres le font par passion, certains juste pour s’amuser. Au total six régions ont été touchées dont l’Extreme-Nord (Maroua), Nord (Garoua) Est (Bertoua), Centre (Yaoundé), Ouest (Dschang), Littoral (Douala). 

L’idée après tout cela, c’est de créer un marché autour de la danse. 9 pièces ont été sélectionnés dans les différentes régions du Cameroun couvertes. Ces pièces touchent pour la plus part des faits de société. Dès aujourd’hui on aura les premières prestations du festival. L’objectif c’est de travailler avec les sélectionnés durant 2 ans afin de les rendre davantage professionnels.

Un partage du savoir pour des pratiquants incultes

« Ce festival vient des tares dans le milieu culturel au Cameroun », a avancé Champleins lors de cette conférence de presse. Il faut le dire la plus part des danseurs camerounais sont sous scolarisés. Ils ne se limitent qu’à danser. Et comme le disait le directeur du festival Saisis ta chance saisis ta danse hier, c’est la raison pour laquelle ils sont souvent bernés devant des contrats. Pour donc palier à cela, le comité d’organisation a appelé en « renfort » l’ivoirien Leandre NALI qui est Professeur de Danse / Président de l’ONG Danse l’Afrique / Directeur des Rencontres Chorégraphiques d’Abidjan / Membre du conseil international de la Danse. Il a d’ailleurs tenu un atelier le 11 septembre dernier.

En effet, pour lui les danseurs africains ont un gros manquent. Et pour justifier sa présence au Cameroun, afin de combler ce vide, il affirme : « nous sommes là pour apporter notre édifice à la professionnalisation de la danse en Afrique et au Cameroun particulièrement. »

Finalement, que gagnent les danseurs ?

Les danseurs qui ont été sélectionnés hors mis le cachet qui est prévu, gagnent premièrement un suivit sur deux ans. Deuxièmement, puisque nous sommes dans une dynamique de partage du savoir, les danseurs bénéficieront de formations en Gestion et management des projets culturels, en Entrepreneuriat culturel, En photographie… et aussi la chance d’aller à Bordeaux pour continuer leurs études sur la danse. 

En outre des personnes un peu comme Leandre NALI sont aussi là pour acheter des pièces. 

Quoi qu’on puisse dire la barre a été mise très haute pour cette deuxième édition du festival Saisis ta chance saisis ta danse. 

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